Le Silence, les couleurs du prisme et la mécanique du temps qui passe :: Daniel Caux :: Editions de l'Eclat - Collection Philosophie imaginaire :: 978-2841621972 :: 2009

Le Silence, les couleurs du prisme et la mécanique du temps qui passe :: Daniel Caux :: Editions de l'Eclat - Collection Philosophie imaginaire :: 978-2841621972 :: 2009 Faire connaître et entendre, tel aurait pu être le credo de Daniel Caux. A la fois musicologue, activiste musical, prêcheur et découvreur, celui-ci n'avait jamais publié d'ouvrage avant celui-ci.

Grâce à son épouse Jacqueline (réalisatrice notamment du documentaire intitulé « The Cycles of The Mental Machine et dédié à la scène de Detroit), il commence à organiser et compiler sur la fin de sa vie, ses essais, articles et autres notes de pochettes. Ce livre en est l'aboutissement, un témoignage de son œuvre à titre posthume, puisque malheureusement l'ouvrage sera publié peu de temps après sa disparition le 12 juillet 2008.

Que ce soit lors de concerts mémorables, sur les ondes radio (de France Culture à France Musique), ou dans la presse ("Combat", "Jazz Hot", "L’Art Vivant", "Charlie Mensuel", "Le Monde", "Art Press", "Nouvel Observateur"), il n'aura de cesse de nous faire partager sa passion, mais surtout de vulgariser dans un langage simple, juste, précis et furieusement passionnel son appétence pour les différentes formes d'avant garde.

Qu'il s'agisse de John Cage, des répétitifs, des minimalistes américains (La Monte Young, Terry Riley, Steve Reich, Phil Glass, Robert Ashley avec le "Sonic Arts Union", ), des grandes figures du free-jazz (Albert Ayler, Sun Ra), et de bien d'autres visionnaires (Moondog, Harry Partch) sans oublier bien sûr les musiques du monde et plus particulièrement les musiques du Maghreb, Daniel Caux remplira avec le même enthousiasme, jusqu'à la fin de sa vie son rôle de passeur fidèle à ses premiers combats esthétiques. Daniel Caux fut également le directeur artistique du fameux label Shandar dans les années 70, à qui l'on doit notamment des enregistrements quasi mythiques de Albert Ayler, Karlheinz Stockhausen, Steve Reich, Sunny Murray, Philip Glass, Charlemagne Palestine, La Monte Young, Alan Silva, Pandit Pran Nath, Terry Riley, Cecil Taylor et Sun Ra.

Le public francophone lui doit cet éclairage indispensable sur le paysage musical de la seconde moitié du XXe siècle.

 

 

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